Ces trucs qui m’énervent

Publié par Julie le 24 juin 2010 dans Diversévariés, Pensées profondes |
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Il y en a une certaine quantité.

Alors, dans le désordre et sans but autre qu’exutoire, voilà ces choses qui m’agacent, grands injustices ou peccadilles ; parfois je peux y faire quelque chose, parfois je lance des coups d’épée dans l’eau façon philo de comptoir, parfois je suis démunie, parfois c’est marrant, parfois ça l’est moins.

- mes élèves de 6ème en cette fin d’année : une classe de petits crétins arrogants (bah oui, ils passent tous en 5ème, alors ce que je peux leur dire, moi…) qui n’ont pas grand-chose de plus dans le cerveau que des… que des… (j’essaie de trouver un truc, là…) tiens, que des cochons-dindes, comme ça a été écrit dans une copie.

- l’équipe de débilos habillés de bleu qui essaie de faire genre elle joue au foot alors qu’en fait non. Et qui trouve que c’est plus grave de « balancer » un abruti sans la moindre notion de savoir-vivre que d’insulter son patron. Et qui ne sait pas que faire grève est autorisé à condition d’avoir déposé un préavis et d’avoir des revendications valables. Et qui a été lamentablement sortie de la compétition mardi, ce qui ne l’empêchera pas d’aller se dorer la pilule en attendant la reprise des championnats.

- le temps pourri, merde.

- les ordinateurs qui ne marchent pas au doigt et à l’oeil, à qui il faut répéter les commandes, qui plantent, qui refusent de travailler, et dans le même ordre d’idée, les clefs USB défectueuses et/ou pleines alors que j’ai plein de trucs hyper importants à mettre dessus.

- les poils qui poussent trop vite, juste au moment où le temps me permettrait de me mettre en jupe, et les conventions sociales qui font qu’une femme doit être parfaitement lisse de la gambette pour pouvoir la sortir. La gambette.

- le matos qui disparaît pile quand j’en ai besoin. Impossible de remettre la main sur la Patafix, une paire de ciseaux, le scotch, un mouchoir, du PQ… Il y a une conspiration.

- les matches de tennis historiques qui se jouent pendant que je suis en cours. C’est dégueulasse.

- les gens qui mâchent leur chewing-gum bouche ouverte juste à coté de mon oreille. Ce bruit de mastication me donne envie de leur arracher pour leur coller dans les cheveux. Et si c’est un chauve, ailleurs.

- les gens qui ne savent pas parler aux autres sans être agressif parce qu’ils se sentent agressés. Je jure de ne plus jamais demander d’informations à notre principale adjointe sans gilet pare-balle ou avocat.

- mes élèves qui trouvent qu’Olive, dans Little Miss Sunshine (film que je recommande, au passage) est grosse. La vache. Elle ressemble juste à une petite fille de 7 ans, un peu ronde, mais pas grosse ! Elle a son petit bedon d’enfant, mais elle n’est pas grosse ! ‘tain, mais vive les représentations déformées, quoi.

- les humoristes virés de France Inter. On aime ou on n’aime pas (je suis pas fan de Guillon), mais on ne peut pas approuver ce qui pue la censure. Je ne suis pas non plus une agitatrice de banderoles « Liberté d’expression », m’enfin quand même. L’Iran, spa là.

- Charlotte quand elle est malade. D’abord parce que ma file ne devrait jamais avoir mal, ni physiquement ni autrement, ensuite parce que quand elle est malade, elle est chiante. Ceci dit en tout amour maternel dégoulinant.

Et tant d’autres… dont une que je développerai plus tard, à la suite du teaser commencé euh… avant-hier ?

Tiens, ça aussi ça m’énerve : ma mémoire de poisson rouge.

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